INDICES TERRESTRES

1 et 2 juin 2013

Création

dans le potager fruitier de la Roche-Guyon

INDICES TERRESTRES

Représentations pour les rendez-vous au jardin
danse, poésie, photographie et installation

avec les voix des jardiniers du Château de la Roche-Guyon et de l’association Vie Vert

Texte Claire Le Michel et extraits de « Chants d’herbe »
d’Anonyme Fétuque traducteur Michel F. David,
Éditions sur la banquise

Scénographie Sylvain Dufour
Improvisations Sylvain Dufour et Claire Le Michel
Son & enregistrements voix Laurent Baraton
Photographies Laurent Ardhuin

 

Vous pouvez télécharger le journal du Château de la Roche-Guyon ici

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Mai 2013

à partir des entretiens réalisés avec les jardiniers, nous avons réalisé une bande-son qui est une visite du potager fruitier.
Confortablement installés sous le casque de coiffure des années 50, le visiteur ou la visiteuse profite du point de vue que l’on a assis devant la vitre du Château tout en écoutant les jardiniers lui parler des endroits qu’ils préfèrent dans le Château.
Il ou elle surplombe le jardin, n’en voit que le dessin, la géométrie tandis que par l’oreille, lui parviennent tous les détails de la vie qui l’habite. C’est une expérience pour les sens.

Écoutez la bande son ici

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Avril 2013

Nous installons un casque à coiffure des années 50, dans le Château, devant une fenêtre qui donne sur le potager fruitier.
Assis devant cette vue, on peut rêver et écouter un texte qui met en scène « les vies » qui s’y croisent.

Écoutez le texte

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Mars – avril 2013

Guidés par les jardiniers, Laurent Ardhuin prend des photos dans le jardin des lieux qu’ils préfèrent. Il fait 3,5 hectares…
Ils le guident aussi vers des détails invisibles, sauf aux yeux de ceux qui l’arpentent chaque jour.

 

Laurent prend aussi des photos des arbres car l’enjeu de notre projet est de faire ressentir aux spectateurs que le jardin est un lieu vivant où chaque être est un « sujet ».

 

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Ces photos seront installées dans le potager au moment de la création pour guider le public dans l’installation, permettre un parcours.

Au même moment, Laurent Baraton réalise des entretiens avec les jardiniers dans le potager.
Vous pouvez écouter l’ensemble des entretiens en cliquant ici.

Janvier 2013

Compagnie un soir ailleursLe projet continue à s’écrire au fil des rencontres dans le jardin.
Nous aimerions donner une place aux tout petits habitants du jardin comme les brins d’herbe, les insectes.

Pour l’herbe, nous pouvons la phootographier.

Mais les insectes?
Nous avons pris le partie de photographier comme un « oeil » qui regarde pour mettre les spectateurs dans la situation de soudain voir un détail qui leur a échappé mais qui est visible dans le jardin.
Nous ne voulons donc pas faire de photographie en macro qui, pour nous, donnerait trop de réalisme aux insectes.
Apprenant que Christine, qui est jardinier au Château, dessine, nous lui proposons de participer au projet. C’est elle qui réalise tous les dessins naturalistes qu’on trouve dans le potager.
Laurent Ardhuin utilise ses dessins et les photographies dans le jardin.

Novembre 2012

C’est le début de la résidence au Château de la Roche-Guyon. Nous présentons le projet aux jardiniers : nous leur proposons de nous guider dans le jardin, nous voulons le découvrir avec leurs yeux.
Nous serons 3 en résidence : Laurent Ardhuin, photographe, Laurent Baraton, ingénieur du son, Claire Le Michel, auteur du texte.
Nous voulons voir vivre le jardin à deux périodes : le début de l’hiver et le début du printemps.
Dans nos photos, on lira l’attente, la vie endormie, les prémices.

Un soir, une fois la nuit tombée, nous allons photographier les arbres la nuit. Veilleurs ou sentinelles, chaque arbre est semblable aux autres et pourtant bien différent, avec une identité propre.

 

 

2 réponses à “INDICES TERRESTRES

  1. Formidable de retrouver ces moments si précieux, merci Claire
    je découvre avec plaisir les arbres dans la nuit, comme des dépouilles ou des algues de grands fonds marins, leur petite étiquette au cou, comme le nom d’un matou familier.
    Amitiés,
    Michel Jourdheuil

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